Vue 3D
Orbite, visite, styles de rendu, toitures et visibilité dans la vue 3D de Planaira.
Naviguer
Maintenez Maj + Espace en glissant pour tourner la caméra depuis n’importe quel point de la maquette, sans sélectionner ni déplacer ce qui se trouve sous le pointeur.
Glissez pour tourner autour, la molette pour zoomer, et choisissez un preset de caméra (isométrique, dessus, face…). L’orbite descend jusqu’à l’horizon, pas plus bas : on va jusqu’au plein profil, la façade de plein pied sans fuite verticale, mais jamais sous la maquette, où il n’y a que le revers de ses dalles. Maintenez Espace — ou activez le bouton Déplacer sous la barre de tracé — pour glisser la caméra au lieu d’orbiter. Un clic droit court sur une pièce, le terrain, un meuble, un objet extérieur, une ouverture, un mur libre ou un escalier ouvre un menu contextuel pour les couleurs, matières et formes (les mêmes choix que la barre catalogue) ; glisser avec le bouton droit déplace la caméra. Un bouton Recadrer la vue, sous la barre de tracé, ramène le preset courant. Caméra, visite à pied et recadrer sont sur la rangée du milieu avec déplacer et pivoter ; socle, toits et coupe sur la même rangée — dernière ligne quand l’écran est étroit. Cinq boutons de cadre, fixés en bas à droite de l’éditeur, choisissent le plan, la maquette en incrustation sur le plan, les deux côte à côte, le plan en incrustation sur la maquette, ou la maquette. Les deux fenêtres flottantes se déplacent par leur barre de titre, se redimensionnent par leur coin bas-droit et gardent leur place d’une session à l’autre. Trois icônes sur cette barre ferment l’incrustation, la passent en plein écran, ou montrent les deux vues côte à côte. La même pilule porte Zen — la maquette dans son propre onglet — et Masquer les commandes, pour la maquette seule. Perspective et orthographique sont disponibles. Un bouton thème, dans la barre du haut, juste avant Plus, enchaîne sombre, clair, puis le réglage du système — le chrome seulement. Jour et nuit de la maquette se règlent sur le curseur soleil/lune en haut de la vue 3D : glisser d’un bout à l’autre passe de l’un à l’autre, la pastille collée au doigt. Cliquer un point de la piste, en revanche, y emmène la maquette en quatre secondes environ — la lumière, le ciel, les lampes et les matériaux suivent l’heure tout du long ; recliquer en cours de route repart de l’heure affichée. Avec Mouvement de la vue 3D sur Figée, l’heure demandée se pose aussitôt. Le choix est retenu d’une session à l’autre. La pose de caméra (orbite, zoom, cible), le preset, la projection, la position du soleil et le séparateur avec le plan 2D sont retrouvés d’une session à l’autre. Des clics répétés au même endroit parcourent les objets empilés le long du rayon : une cheminée ou un velux caché par le toit, puis le toit, puis ce qui se trouve derrière.
Cliquez le terrain dans la vue 3D pour le sélectionner : le tiroir s’ouvre avec la taille de la parcelle et le type de sol, les deux éditables. Un double-clic ouvre toujours le catalogue.
Visite
Passez en vue première personne pour marcher dans les pièces à hauteur d’œil. Les portes s’ouvrent ; les murs libres barrent le passage comme des murs de pièce. Les raccourcis sont listés dans l’aide (ou avec `?`). Dans un casque, les commandes zen suivent dans la scène : un petit panneau au poignet gauche, pointé avec l’autre manette. La nuit, les lampes du logement, du jardin et de la rue éclairent vraiment les sols et les murs — en visite, en perspective et au casque. Une cheminée ou un brasero de jardin luit d’une lumière chaude. Une borne d’arcade, un flipper, une télé, un ordi, un juke-box, un néon ou un air hockey allumé éclaire le sol depuis l’écran. Une hotte de cuisine et un poêle à bois aussi.
Styles de rendu
Quinze allures sont proposées pour la maquette — parmi elles maquette, argile, calque, croquis, technique, fil de fer, hiver, diorama, brutaliste, mignon (où les volumes eux-mêmes s’arrondissent), performance (aplats sans arêtes ni éclairage, le plus léger à manipuler) et Réaliste, style PBR éclairé par un environnement de studio. En perspective — visite, casque ou preset Perspective — Réaliste fait aussi rebondir la lumière entre les surfaces, pour des pièces remplies plutôt que seulement éclairées par le soleil ; l’isométrie garde l’allure d’avant. Sur ordinateur, en visite et à la caméra Perspective, Réaliste va plus loin : chaque pièce est éclairée par la lumière du jour qui l’atteint vraiment, si bien que les intérieurs restent lisibles près des fenêtres comme dans les angles sombres. L’éclairage s’affine en arrière-plan un instant après l’ouverture d’un plan ou la fin d’une modification, et la maquette reste manipulable pendant ce temps. Cet éclairage intérieur ne fonctionne que là où il a été mesuré — les navigateurs Chromium, Chrome et Edge pour l’instant — et sur les plans assez légers pour qu’il suive ; ailleurs, sur téléphone et sur tablette, l’éditeur garde l’éclairage précédent sans rien vous demander. Les styles se choisissent depuis l’outil Styles de la barre de tracé, au-dessus du catalogue ; l’outil est grisé tant qu’aucune 3D n’est à l’écran, une allure ne changeant que la maquette. Les styles changent matériaux et lumière ; quelques-uns adoucissent aussi les arêtes. Rien ne bouge sur le plan, et le style est retenu avec vos préférences.
Toitures et niveaux
Chaque pièce porte sa propre toiture : aucune, plate, terrasse à acrotère, en pente à deux versants, ou ronde — une voûte en berceau, la couverture d’une verrière de jardin d’hiver. Les toits en pente et ronds ont un axe qu’on oriente est-ouest ou nord-sud. Les matériaux dépendent du type : étanchéité, gravier, bois, tuile, zinc et verre. Le verre est un vitrage, pas un parement — on voit à travers, et une voûte vitrée reçoit les arceaux fins et la panne faîtière d’une vraie verrière (la terrasse n’a pas de verre : on marche dessus). Choisir une toiture dans les paramètres couvre tout le bâtiment ; une pièce peut ensuite s’en écarter.
Les plans à plusieurs niveaux s’empilent en 3D. En vue 3D, le panneau d’étages en haut à gauche liste chaque niveau ; sous les pastilles, **Voir tous les étages** (`N`) les superpose en une maquette, et **Étages translucides** rend les niveaux du dessus semi-transparents tant que l’empilement est actif. Les toitures s’affichent ou se masquent quand le niveau en a une. La première fois que vous tournez autour d’une maison dont le toit est visible, une courte astuce propose de le masquer (`T`) pour voir les pièces depuis l’extérieur. Les niveaux s’intervertissent en glissant leur pastille dans la liste des étages — escaliers et ascenseurs sont réconciliés, et le tout compte pour un seul Annuler. Maison ou appartement change le sol : une parcelle avec ses marges, ou une dalle de béton qui suit l’emprise.
Ce que la maquette montre
Les boutons sous la barre de tracé règlent ce que la maquette montre : socle ou dalle, toitures, coupe, vantaux et fenêtres. Ouvrir les portes (`P`) fait aussi pivoter le battant sur le plan 2D, pour que les deux vues montrent la même porte ; `P` et `F` se grisent quand le plan n’a aucune porte, ou aucune fenêtre. Sous Vérifier dans le catalogue, Affichage porte la bascule menuiseries qui masque portes et fenêtres en 2D comme en 3D sans les retirer (`O`), et une vue « sans meubles » qui retire tout le mobilier des deux vues sans rien supprimer (`H`). Le relevé de charge se place en bas à gauche de la vue 3D — images par seconde, appels de dessin, triangles, géométries et textures, plus le style courant — de quoi comparer ce que chaque rendu coûte ; `I` le masque ou le rend. Masquer les commandes — l’œil de la pilule des vues — glisse toutes les commandes hors cadre et ne laisse que cet œil pour les ramener.
Mode zen
Le bouton Zen est sur la pilule des vues, en bas à droite, à côté de Masquer les commandes. Il ouvre la maquette seule, en plein écran, dans son propre onglet. Il suit en direct l’onglet où vous travaillez : on édite d’un côté, on contemple de l’autre. Rien ne se perd en le fermant — c’est une façon de regarder, pas un document à part.
Une colonne de commandes se tient au bord gauche et s’efface tant qu’on ne la cherche pas :
- La saison — printemps, été, automne ou hiver, avec les feuilles qui tombent ou la neige
- Le Temps — clair, brume, pluie ou orage. La brume voile le lointain en perspective et reste plus légère en isométrie ; le choix revient à clair au rechargement de la vitrine
- Le jour ou la nuit, avec une ambiance sonore qu’on peut couper
- Le quartier alentour, qu’on peut masquer pour ne garder que la maison — et un chat qu’on peut appeler
- Le Décor — un bouton parcourt quatre Décors : le quartier, le sommet d’une tour au-dessus des nuages (pensé pour les appartements de gratte-ciel, avec une skyline dont les fenêtres s’allument la nuit et un petit avion qu’on peut faire passer), une île au milieu de la mer (palmiers, lagon, ponton, des mouettes, une barque qui fait sa ronde, un phare qui bat la nuit et une tortue de mer qu’on peut faire venir), et une forêt (la maison dans une clairière, moineaux le jour et hiboux la nuit, un renard qu’on peut faire venir)
- Les toits, visibles par défaut — un bouton les masque ou les réaffiche. Les cotes n’apparaissent jamais
- Une rotation lente qu’on peut arrêter, et le passage entre isométrie et perspective — la nuit, la perspective laisse chaque lampadaire éclairer le trottoir
- Un bouton casque pour entrer dans la maquette — on la parcourt à taille humaine, en pinçant pour avancer — et un autre pour la poser dans votre pièce en réalité augmentée (iPhone et iPad)
Musique
Trois morceaux d’ambiance accompagnent Planaira : Blueprint Garden, Blueprint Daydream et Blueprint Breeze. Ouvrez Plus dans la barre du haut, puis Musique, pour ouvrir le panneau : la liste des morceaux, celui qui joue nommé au-dessus, et le niveau sonore en pied. Refermer le panneau ne coupe pas le son.
Un morceau enchaîne sur le suivant, et le niveau sonore est retenu d’une session à l’autre — le même dans l’éditeur et en mode zen, où le lecteur se réduit à un rond écouter / pause et affiche le titre pendant la lecture.